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Violation droits élémentaires : Le société civile traine le Sénégal dans la boue à l’Onu

La lutte contre le Président Macky Salll s’internalise. La société civile sénégalaise a invité, via une lettre,  mercredi les Nations-Unies à mettre un terme aux graves atteintes au droit de réunion pacifique au Sénégal, sous le magistère du Président Macky Sall.

Le groupe d’organisations de la société civile sénégalaise (Afrikajom center, Agissons ensemble, Article 19Afrique de l’Ouest, Amnesty international Sénégal, Cosce, Grades, Imagine Africa, Ligue sénégalaise des droit de l’homme, Pacte, Raddho et Y’en a marre) a  dénoncé les interdictions illégales d’un droit garanti par la Constitution.

L’Onu invitée à fouiller chez Macky

Dans sa correspondance adressée au Rapporteur spécial des Nations Unies, la société civile, dénonçant les interdictions de manifestations par le régime du Président Macky Sall, invite les Nations-Unies « à agir et surtout à organiser une mission au Sénégal pour prendre connaissance et mettre fin aux graves atteintes au droit de réunion pacifique ».

Faisant référence  dans la lettre à la dernière manif de Yewwi Askan wi, contre le rejet de sa liste par le Conseil constitutionnel, Aliou Tine et Cie ont condamné l’interdiction du préfet et laquelle interdiction a été entérinée par le juge des référés.

Ces droits fondamentaux garantis par la constitution

« Ce qui a donné lieu, disent-ils, à des manifestations populaires qui ont été violemment réprimées. Le bilan des violences des forces de sécurité fait état de quatre morts, d’un nombre indéterminé de blessés et de plus de 250 détenus, dont deux maires et trois députés détenus arbitrairement, en dépit de la protection que leur confère leur immunité parlementaire», blême la société civile.

La société civile a aussi rappelé que le droit de réunion pacifique est garanti par l’article 20 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et par l’article 21 du Pacte International relatif aux droits civils et politiques.

La société civile a en outre mis en évidence dans sa lettre la liberté d’expression qui est inséparable de la liberté de réunion pacifique, un droit incontestables fondé sur une obligation de l’Etat, le droit de réunion pacifique et d’association.

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