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Vaccination du cheptel : Le Sénégal atteint un taux de 40%

 

En effet, le Sénégal fait beaucoup de progrès dans la vaccination contre les maladies du cheptel. La vaccination contre les différentes maladies constitue un maillon important dans la gestion de la santé animale aussi bien dans la prévention que dans la maîtrise des foyers.

La santé animale est essentielle pour la promotion de l’élevage.

 

Malgré ces efforts consentis, les attentes restent encore importantes aux yeux de Dr Mamadou Ousseynou Sakho, Secrétaire général du ministère de l’Elevage et des Productions animales.

 

Il confie que l’objectif d’ici 2031 est d’atteindre un taux de couverture de plus de 80%.

 

« Sans une bonne santé animale, on ne peut pas promouvoir l’élevage. Et il y avait des maladies transfrontalières pour lesquelles il fallait une harmonisation dans le cadre de la lutte. En particulier la peste des petits ruminants (PPR) ; une maladie pour laquelle ces pays se sont engagés pour l’éradication à l’instar de la communauté internationale. Il y a également la péripneumonie contagieuse bovine (PPCB) qui sévit au niveau du Continent », explique Dr Mamadou Ousseynou Sakho

 

Pour mieux faire face à ces maladies, le Sénégal a acquis une marmite à produire des vaccins d’une valeur de plus de 1,6 milliard de francs Cfa.

 

« Avec cette machine, les gens pourront avoir assez de vaccins couvrant toute la durée de la campagne pour leur permettre de ne pas avoir à rompre les équipes. Parce que quand on engage une campagne et qu’on dit qu’il n’y a plus de vaccins, c’est la démobilisation. Et je pense que cette machine va nous permettre, au-delà du Sénégal, de pouvoir avoir des vaccins disponibles. C’est cela le problème parce qu’un problème de technicité ne se pose pas. Les cadres vétérinaires savent organiser des campagnes de vaccination, les agents savent vacciner et les pays ont des traditions de mener des campagnes de vaccination. Ce qu’il faut donc, c’est que les intrants soient au rendez-vous et de manière permanente durant toute la campagne ».

 

Dans le cadre de la 7ème réunion de concertation des composantes santé animale, sur le thème « État d’avancement de la mise en œuvre du Praps 1 pérennisation des acquis et perspectives pour le Praps 2 », des acteurs du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal et du Tchad sont en conclave à Saly dans le cadre du Projet régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (Praps) financé par la Banque mondiale.

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