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Qui sera nommé Premier ministre ?

Le Président de la République va, dans les prochains jours, dissoudre le Gouvernement. Une décision qui fera suite aux dernières élections législatives où des ténors du régime ont mordu la poussière dans des localités jugées importantes en terme d’électorat. Ce qui laisse supposer de possibles sanctions pour les perdants qui risquent de ne pas être reconduits dans leurs fonctions. Mais, des ministres ont eu à réaliser des prouesses dans leurs fiefs respectifs, c’est le cas Abdoulaye Saydou Sow à Kaffrine, Abdoulaye Daouda Diallo à Podor, Cheikh Oumar Anne à Ndioum, Mariama Sarr à Kaolack… Ces derniers se verront-ils promus ? Le futur Premier ministre sera-t-il issu de de ce lot ? Mystère.

Quand la défaite des ténors réduits le nombre de prétendants 

Le Chef de l’état a également la latitude de tirer de sa « retraite » son dernier Premier ministre, Boun Abdallah Dionne voire même récompenser Mimi Touré pour son investissement lors de la campagne. Seulement, si la victoire que la tête de liste de Benno Bokk Yakaar (BBY) revendique avec insistance se confirme, elle va avoir un gout amer. Mimi Touré peut également héritée tout simplement de la présidence de l’Assemblée nationale.

 

Une autre figure qui a été souvent citée comme potentiel Premier ministre, c’est Amadou Ba mais ce dernier a subi un sérieux revers à Dakar et dans son fief, les Parcelles assainies, annihilant ainsi ses chance d’occuper le siège actuellement vacant de la primature.

Un opposant à la primature ?

Macky Sall pourra également faire le pari de la jeunesse en misant sur des jeunes loups aux dents longues comme le ministre de l’intérieur Antoine Félix Diome.

Le poste de Premier ministre ne laisse pas insensible l’opposition et notamment l’inter-coalition Yewwi-Wallu qui en revendiquant la victoire lors des Législatives, lorgne le poste de Premier ministre pour imposer une cohabitation qu’elle juge inévitable. Mais cette hypothèse est loin d’être prise en compte par le Chef de l’état comme en témoigne la dernière contribution du ministre d’état et juriste Ismaëla Madior Fall qui soutient que « cette formule est tout simplement inopérante voire impossible au Sénégal »… « Ce que dit le jeune maure en public, il l’a entendu sous la tente de ses parents », dit un adage bien de chez nous.

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