ActualitésPolitique

LÉGISLATIVES 2022: AAR SÉNÉGAL ÉLÈVE LA VOIX

Dans un communiqué signé de son porte-parole national, Thierno Bocoum, la coalition AAR SÉNÉGAL, réagit aux « situations d’irrecevabilité constatées sur des listes candidates aux prochaines élections législatives », indiquant qu’elles « sont les conséquences d’erreurs humaines qui ne peuvent échapper à l’expression jurisprudentielle selon laquelle nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude ».

Partant de ce principe, Thierno Alassane Sall et Cie ont condamné « énergiquement » la position « inacceptable » du fondateur d’Afrikajom Center, Alioune Tine, « invitant, à travers des dispositions juridiques glanées pêle-mêle mais complètement décalées du contexte, le Conseil constitutionnel à un déni de justice au nom d’une paix sociale que seul le règne de l’État de droit peut assurer », dans le document reçu à Emedia.

Dans lequel la Coalition d’une autre frange de l’opposition assène que « la loi est générale et impersonnelle. C’est pourquoi la jurisprudence du « chacun peut désormais se prévaloir de sa propre turpitude » ne passera pas sous l’autel de combines et de compromissions sur le dos des populations ».

Pour rappel, les listes nationales de Benno Bokk Yakaar (BBY) et Yewwi Askan Wi conduites respectivement par l’ancienne Première ministre, Aminata Touré et l’ex-candidat classé 3e à la présidentielle de février 2019, Ousmane Sonko, s’accusant mutuellement, risquent d’être forcloses pour non respect de la parité.

Dans une déclaration, Alioune Tine a déploré que « tout concourt à se mettre dans une logique absurde et insensée d’autodestruction de l’État de droit, du système politique et démocratique sénégalais, que rien ne semble pouvoir stopper pour le moment ».

C’est ainsi qu’il a recommandé au Conseil Constitutionnel du Sénégal, « organe de régulation du Contentieux électoral », « d’agir de manière à apaiser les tensions politiques grandissantes et les risques de violences politiques, renforcer le système démocratique, la paix et la sécurité, contribuer à l’avènement d’une institution parlementaire plurielle et inclusive ». Une sortie pas du tout appréciée par Aar Sénégal.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Résoudre : *
3 + 20 =


Bouton retour en haut de la page