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Fara Michel Dièye licencié du Soleil saisit le Président Macky Sall, Yakham Mbaye le «détruit» dans sa réplique

Yakham répond Fara Michel Dieye

Nous reproduisons in extenso les propos écrits que le Directeur général du quotidien national «Le Soleil» nous a adressés, après la publication de la lettre ouverte du journaliste Fara Michel Dièye.

«Bonjour la rédaction de Senegalactu,
J’ai lu et relu N fois le texte que votre organe a publié. Et je me heurte toujours à un mur : je ne sais pas ce que Monsieur Dièye veut dire ou, plus exactement, insinuer. Ce dernier, je ne l’ai vu qu’une fois arrivé au Soleil. Je ne me rappelle pas avoir eu, une seule fois, un quelconque heurt avec lui. Il avait un contrat d’un type très particulier, pour ne pas dire irrégulier, avant que je ne vienne dans cette entreprise. Il s’est approché de moi pour que je le transforme en Cdi. Ce que je n’ai pas fait, au regard des appréciations faites par ses supérieurs directs sur ses prestations. Tenant compte de la continuité du service, la Justice, sans apprécier le fond, a jugé que j’avais tort dans la forme. À l’énoncé du verdict, j’ai demandé à mon avocat, Me Ousmane Sèye, de ne pas faire appel, en dépit du fait que nous avions de très solides arguments pour faire prospérer notre cause. Mieux, j’ai immédiatement payé le montant exigé pour dommages : environ 700 mille francs Cfa sur un total de 1,3 millions de francs Cfa. Parce que, simplement, j’ai jugé que prolonger la bataille judiciaire n’était pas opportun. Entre le Directeur général du «Soleil» et Monsieur Dièye, il ne pouvait y avoir de problème. Voilà pour les faits.
Pour le reste, je souhaite très fortement que Monsieur Dièye nous éclaire à propos d’une supposée implication d’un certain Bamba Ndiaye dans son licenciement. Un Monsieur que je n’ai rencontré qu’une seule fois de ma vie, au milieu des années 2000, alors que j’étais Directeur général du Groupe Com7, éditeur du quotidien «Le Populaire», pour une raison banalement professionnelle : recueillir sa version, à son bureau de l’avenue Faidherbe, dans une affaire le concernant. Depuis, je ne lui ai pas reparlé. Une fois, je l’ai croisé sur une grande avenue d’une ville française. Peut-être que Messieurs Ndiaye et Dièye ont un quelconque différend. Ce serait le cas, je m’en ficherais, mais, dès lors que Monsieur Dièye l’insinue, qu’il dise en quoi cela me concernerait.
«Le Soleil», et non Yakham Mbaye, s’est séparé de Monsieur Dièye parce qu’il n’a pas été à la hauteur, contrairement à cinq agents qu étaient dans le même cas. Je m’en arrête là…
Maintenant, tenter de faire chanter Yakham Mbaye par ces procédés infâmes, c’est chercher midi à quatorze heures. Il est tout de même curieux d’interpeller publiquement le Président de la République à propos d’une affaire vidée par la Justice. Si Monsieur Dièye n’est pas satisfait par le montant à lui alloué, ne devrait-il pas (si la Loi le permet) retourner devant Dame Justice ? C’est plus indiqué que de tenter la méthode du «porter presse» et de la pression médiatique, espérant être réintégré dans une entreprise de presse d’où il est parti du fait de son incompétence attestée par ses supérieurs hiérarchiques.

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